Un animal qui s’agite dans le plafond la nuit peut rapidement devenir un vrai nuisible. Entre rats, souris, et autres rongeurs, il est crucial d’identifier le coupable. Voici tout ce que vous devez savoir pour détecter et gérer cette situation délicate avant qu’elle ne s’aggrave.
Un animal qui court dans le plafond la nuit est presque toujours un nuisible réel. Voici tout ce que vous devez savoir à ce sujet dans les moindres détails. Explorons cela plus en profondeur.
Les animaux possibles dans le plafond
La liste des animaux susceptibles d’occuper votre plafond est relativement courte. Évidemment, les rats et souris aiment particulièrement les faux plafonds, les isolants et les conduits, étant les plus probables dans cette situation. Cependant, d’autres animaux peuvent également être en cause.
Les loirs, lérots et d’autres petits rongeurs trouvent souvent refuge dans les combles et les vides sanitaires. En ce qui concerne la fouine, elle se fait entendre par des bruits de pas rapides et lourds, semblables à ceux d’un petit chat en mouvement.
Les oiseaux et chauves-souris peuvent également se loger sous votre toiture ou dans les caissons. Enfin, il y a les insectes xylophages qui, eux, produisent de petits craquements réguliers dans le bois.
Comment reconnaître le type d’animal?
Pour identifier le type d’animal présent, écoutez attentivement les bruits. Les petits pas rapides et légers indiquent généralement la présence d’une souris ou d’un petit rongeur. En revanche, des bruits plus lourds, tels que des “tonk-tonk” ou des courses sourdes, peuvent orienter vers les rats ou la fouine, qui sont généralement plus imposants.
Des grattements intenses dans l’isolant signalent souvent une colonie de rongeurs. Pour ce qui est des battements d’ailes, des bruits brefs et irréguliers pointent vers les oiseaux ou chauves-souris.
Des craquements légers et réguliers dans les poutres peuvent provenir d’insectes du bois. Il est crucial de s’en occuper avec des solutions adaptées dès que vous identifiez la source du problème.
Les risques pour la maison et la santé
Le bruit en lui-même n’est pas le seul problème. Les rongeurs peuvent abîmer l’isolation, creuser des galeries et dégrader le plafond, ce qui nécessite leur repousse ou élimination. Les rats et souris sont aussi connus pour ronger les câbles électriques, augmentant ainsi le risque d’incendie. Ce risque doit être pris en compte avant qu’il ne soit trop tard.
En outre, les déjections et urines des rongeurs peuvent transmettre des maladies et dégager de fortes odeurs. Cela représente un autre facteur qui doit vous inciter à agir rapidement.
Les oiseaux et chauves-souris laissent également des fientes qui encrassent gouttières et aérations, entraînant des problèmes supplémentaires. Pour couronner le tout, une infestation non traitée peut conduire à des réparations coûteuses sur le long terme.
Ce que vous pouvez faire vous‑même
La première étape consiste à repérer la zone d’activité nocturne (pièce, heure, type de sons) pendant plusieurs nuits. Inspectez minutieusement le grenier, les combles, les tuiles, ainsi que les passages de câbles et gaines.
Recherchez des signes tels que des crottes, des fils rongés, de l’isolant arraché ou des odeurs inhabituelles. Il est essentiel de boucher les trous visibles vers l’extérieur (comme les espaces sous les tuiles ou les fissures). Si cela ne suffit pas à résoudre le problème, il est préférable de faire appel à un professionnel.
Mon avis :
La présence d’animaux dans les plafonds peut causer des nuisances sonores et des dommages matériels, notamment par l’abîme des isolations et des câbles, entraînant des coûts élevés pour la réparation. Identifier rapidement les espèces permet d’agir efficacement, mais l’intervention préventive est essentielle pour éviter des infestations graves.
