Dans le monde du streaming, Kobiom et Padraz suscitent de nombreuses interrogations. Avec leur activité illégale, ces sites attirent les amateurs de contenu piraté. Nous explorerons ici leur nouvelle adresse et les implications de cette pratique, tout en soulignant l’importance du choix légal.
Comme Padraz, le site Kobiom suscite de nombreuses interrogations concernant sa nouvelle adresse. Explorons ce sujet en profondeur.
Qu’est-ce que Kobiom?
Kobiom est une plateforme qui propose du contenu piraté en streaming. Dans un secteur saturé, le site se concentre sur des films récents et des séries populaires, une stratégie qui s’est avérée bénéfique pour attirer un large public. Cette plateforme génère des revenus principalement via la publicité, un modèle économique classique pour les sites de streaming illégaux. Son interface moderne et conviviale est similaire à celle des plateformes de streaming de dernière génération.
Quelle est la nouvelle adresse du site?
Malheureusement, l’adresse actuelle de Kobiom ne peut pas être divulguée, car le site opère en toute illégalité. Il est important de choisir des alternatives légales. Les changements fréquents d’adresse font partie d’une stratégie pour échapper aux fermetures, un phénomène qui perdure depuis de nombreuses années. Bien que la nouvelle adresse soit secrète, il existe souvent de nombreux sites miroirs qui tentent de capturer le même public.
L’illégalité du site
La diffusion de contenu sans autorisation constitue une violation des droits d’auteur, ce qui expose les administrateurs à des amendes pouvant atteindre 300 000 € et jusqu’à trois ans de prison en France. De plus, l’organisme Hadopi surveille et bloque ces types de sites à travers ARCOM, son instrument le plus efficace. Si vous pensez naviguer tranquillement sur ces plateformes, sachez que cela pourrait vous coûter jusqu’à 1 500 € d’amende en tant qu’utilisateur.
Les conséquences du site et de ses semblables sur l’industrie
Les studios de cinéma subissent des pertes financières considérables, perdant des milliards d’euros chaque année. Cette chute des revenus impacte également les distributeurs, dont les ventes de vidéo à la demande (VOD) et la fréquentation des salles de cinéma diminuent drastiquement. En conséquence, les consommateurs voient une réduction de la production de contenu original, privant ainsi le public de chefs-d’œuvre. Cet appauvrissement culturel est directement lié à l’existence de plateformes qui contourne les droits d’auteur.
Quelles sont les alternatives légales à Kobiom?
Il existe de nombreuses alternatives légales qui offrent des avantages significatifs, notamment en termes de qualité et de sécurité, rendant les sites illégaux obsolètes :
- Pluto TV : chaînes en direct et VOD gratuites avec des publicités.
- Plex TV : films et séries disponibles gratuitement sans inscription.
- Rakuten TV : catalogue varié gratuit, financé par la publicité.
- Molotov.tv : télévision française en direct gratuite.
- France.tv : films et séries de la télévision publique disponibles gratuitement.
- OKOO : contenu pour enfants légal et gratuit.
- Arte.tv : documentaires et films culturels accessibles gratuitement.
- TV5Monde Plus : programmes internationaux gratuits.
- YouTube : chaînes officielles gratuites financées par la publicité.
- Tubi : service de streaming gratuit disponible aux États-Unis et accessible en France.
- Crackle : films et séries de Sony gratuits avec des publicités.
- Netflix : abonnement à partir de 5,99 €/mois sans publicités.
- Disney+ : séries et films familiaux à prix abordable.
- Prime Video : inclus avec un abonnement Amazon Prime à 6,99 €/mois.
- Canal+ : séries premium disponibles dès 19,99 €/mois.
Mon avis :
Kobiom illustre les défis du streaming illégal, offrant des contenus populaires mais risquant des amendes potentielles. Les alternatives légales, telles que Pluto TV ou Netflix (à partir de 5,99 €), garantissent une qualité supérieure et respectent les droits d’auteur, tandis que le piratage appauvrit la culture et nuit financièrement à l’industrie.
